Les peintures à l'huile d'andré hambourg

La Provence

Quand le ciel est nuageux, il y a des éclairages merveilleux que l’on ne trouve nulle part ailleurs

André Hambourg

En 1929, André Hambourg découvre le Midi. Il séjourne à Bandol, Sanary et à La Cadière d’Azur où il rejoint le peintre André Favory dont il a fait la connaissance  à l’Academie Collarossi dans l’atelier duquel il s’est inscrit en 1925. Il y retourne en 1930, son amitié avec Paul Ullman date de cette époque.

 

Les deux peintres font connaissance lors d’une exposition de groupe à la galerie Laxer-Normand qui réunit Favory, Brayer, Hambourg et Canvas (alias Ullman). En 1931, André Hambourg crée un groupe constitué de Despierre, Ullman et lui-même qui expose pour la première fois Galerie Zak en 1932.

 

C’est en compagnie d’Ullman qu’André Hambourg découvre la Camargue en 1933.

 

En 1949, André et Nicole Hambourg séjournent à Saint-Paul-de-Vence où le couple retournera régulièrement, notamment lors des séjours à Mougins où il passe l’automne avec leur fils à partir de 1955.

 

Dans toute vie, il est des lieux prédestinés. Sans l’air de Paris, sans le soleil d’Algérie, sans la lumière de Normandie et de Venise, l’œuvre d’André Hambourg n’aurait pas suivi l’évolution que nous nous sommes attachés à décrire ici.

 

Et si dans la carrière du peintre, il n’y avait pas eu la Provence, son inspiration n’aurait pas eu l’intensité qui est sienne depuis qu’il a découvert les paysages de Provence ; plus particulièrement ceux qui ceinturent la cité natale de Nostradamus, qui, selon André Suarès, « versent des torrents de lumière sur son printemps précoce »