Les peintures à l'huile d'andré hambourg
New York
A Battery Park, par les brouillards d’hiver envahissants ou par les matinées de printemps, André Hambourg peint sans relâche ce ciel et cette lumière que personne ne regarde
Robert Parienté Journaliste
C’est en 1972 qu’André Hambourg effectue son premier voyage aux États-Unis. Il y retournera régulièrement accompagné de Nicole, à l’occasion des expositions organisées par la galerie Findlay.
Son premier contact avec le marchand Wally Findlay remonte à 1963.
Le couple descend dans un hôtel situé sur Grand Army Plaza.
De la chambre 404, il découvre la place ouverte sur Central Park, qu’il a ainsi représentée en toutes saisons, sous la neige, sous les frondaisons automnales comme avec sa parure printanière.
Les immensités qui s’offrent à l’extrémité de Manhattan séduisent l’amoureux des espaces sans fin qui immortalise la Statue de Bartholdi, La Liberté, que Rochambeau et La Fayette sont venus apporter aux habitants du Nouveau Monde, tout près de Barrery Park où le général Français débarqua en 1776.
En 1986, André Hambourg y retourne, à bord de La Jeanne d’Arc, en mission du Ministère de la Défense Nationale (Marine) Campagne Statue de la Liberté.